France – Moselle: une cinquantaine de communes récompensées pour non utilisation de pesticides

France – Moselle: une cinquantaine de communes récompensées pour non utilisation de pesticides

Depuis deux ans, les communes n’ont plus le droit d’utiliser des pesticides pour désherber dans leurs rues et entretenir leurs plates-bandes. En Moselle, certaines mairies vont encore plus loin dans les efforts écologiques. Elles ont reçu le label “Commune nature” mercredi 27 mars 2019.

Bientôt, vous allez voir une nouvelle plaque sous les panneaux d’une cinquantaine de communes de Moselle : 1, 2 ou 3 libellules. En tout, 297 collectivités du Grand Est ont été récompensées mardi par la région et les agences de l’eau, qui leur ont remis le label “Commune nature”.

Le label distingue les mairies qui n’utilisent plus de pesticides et font tout pour rendre plus vertes leurs communes. Cette cérémonie a été organisée au NEC, à Marly, en pleine semaine européenne des alternatives aux pesticides.

Les pesticides, le vinaigre ou encore le chlorate de soude sont interdits pour désherber les rues ou entretenir les plates-bandes de nos communes. Mais chez nous, il y a de très bons élèves, des villes qui multiplient les pratiques bonnes pour l’environnement.

Les maires le disent tous : zéro pesticide, c’est une démarche exigeante. Les solutions alternatives sont plus fatigantes, mais nombreuses, nous rassure Olivier Haag, maire d’Hundling, une petite commune près de Sarreguemines : “Il y a le grattage, le désherbage thermique, le désherbage à l’eau chaude, l’arrachage à la main … on arrache la racine avec, ça marche mieux!“.

Faire accepter aux habitants une ville avec un peu plus de mauvaises herbes est peut-être le plus difficile, selon le maire de Moulins-les-Metz, Jean Bauchez. Les communes les plus actives reçoivent un panneau avec trois libellules.

A Woustviller aussi, le panneau trois libellules sera bientôt affiché. Devenir la ville la plus écologique possible, c’est l’objectif de la maire Sonya Christinelli-Fraibœuf.

Pour éviter d’utiliser un tracteur, trop polluant,  Woustwiller a même choisi un cheval de trait. Depuis 2005, Canta tire la carriole remplie des poubelles de la ville.

Source : francebleu.fr

 

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Manfred Essome
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