Buéa : Le maire Patrick Ekema veut les taxis fonctionnels lors des villes mortes !
Le chef de l’exécutif communal, souhaite que les taxis mènent leurs activités lors des villes mortes. Le magistrat municipal l’a souligné lors d’une sortie médiatique le 21 janvier 2019.
Pour mettre fin aux « villes mortes » qui ont cours dans la région du Sud-Ouest tous les lundis, en raison de la crise sécessionniste, le maire de Buea, Patrick Ekema Esunge propose 10 litres de carburant à chaque conducteur de taxi.
L’élu du Rassemblement démocratique du peuple Camerounais (RDPC), espère par cet acte, inciter les taximen à exercer pendant les villes mortes. Cependant, cette mesure peine à porter ses fruits. Le site Investir au Cameroun renseigne que « même s’ils ne boudent pas le geste de M. Ekema, les conducteurs de taxis de la ville de Buea rechignent toujours à lancer leurs véhicules sur les routes le lundi, préférant utiliser la dotation de carburant du maire pour les autres jours, car les menaces planent.
De son côté, la population est contrainte de respecter ce mot d’ordre imposé par sécessionnistes, qui dictent la loi même aux autorités dans cette partie du pays.
Depuis plus de deux ans, temps que dure la crise dite anglophone, tous les lundis sont déclarés «villes mortes» dans les grandes villes des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ceci de 6h à 18h. Les activités humaines y ont considérablement baissé en intensité. Selon des informations qui reviennent du terrain, certaines autorités ont déserté leurs lieux de travail depuis des mois et résident très souvent en métropole ou dans les régions voisines comme l’Ouest et le Littoral.
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