Adressage des rues : Faire vivre notre histoire commune
Le Minatd a révélé la position du gouvernement au sujet des noms de baptême des rues camerounaises.
S’il a tenu à signaler que la commune de Pété-Bandjoun est « résolument inscrite dans la dynamique du développement local» et salué la décision du conseil municipal de baptiser du nom de l’homme du Renouveau l’axe principal qui traverse le centre-ville de Bandjoun, René Emmanuel a saisi l’occasion pour dire la position du gouvernement au sujet de l’adressage des rues, notamment dans le choix des noms de baptême, responsabilité relevant des conseils municipaux.
L’on a ainsi appris que cette importante activité relevant de la gouvernance urbaine et pour laquelle le Premier ministre a pris un acte créant un comité devant en définir les axes stratégiques au niveau national. «L’adressage des rues doit constituer une activité majeure de nos collectivités locales. Elle doit viser pour objectif principal d’inscrire nos cités dans la modernité et de faire vivre notre histoire commune. Les noms attribués aux rues doivent être, de manière générale, des noms de figures marquantes de l’histoire de la nation et de l’histoire des localités, afin de permettre aux générations présentes et futures d’être au contact permanant de l’histoire de leur pays à l’école comme dans la rue. Car l’histoire de notre pays doit nous accompagner dans tous les moments de notre vie. Elle doit être présente et vivante pour être bien apprise et bien connue. […] C’est l’une des voies les plus sures pour assurer d’âge en âge la transmissions des valeurs qui font la nation et pour forger la conscience collective nationale», a précisé M. Sadi.
L’avenir dira si le message est passé auprès des élus locaux.
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