Douala : L’entrée Est en chantier
Les travaux d’aménagement de l’avenue de Gaulle jusqu’au pont sur la Dibamba s’achèveront en avril 2016. Le premier coup de pioche a été donné en novembre 2013. L’enjeu majeur de la réhabilitation de cette partie de la Route nationale n°3 est de mettre fin aux embouteillages à l’entrée Est de la capitale économique du Cameroun. Une fluidité qui permettra selon les prévisions de l’Agence française de développement de garantir la compétitivité de cette voie terrestre généralement considérée au Cameroun comme la « pénétrante Est ».
Suivant les estimations de l’Agence française de développement, le trafic quotidien sur cette route se présente en ces chiffres : plus de 1 000 poids lourds généralement chargé des marchandises à destination des pays frontaliers du Cameroun à l’exemple du Tchad et de la République centrafricaine. 10 000 taxis et environ 20 000 motos pour la déserte urbaine dans la capitale économique du Cameroun. Depuis le l’ouverture du chantier il y a cinq mois, le taux de réalisation des travaux est de 1,84% suivant les estimations.
Concernant la fiche technique de cette infrastructure, il s’agit d’une réhabilitation et d’un renforcement de la chaussée. Notamment au lieu dit « carrefour des fleurs » à l’échangeur de l’aéroport international de Douala. Ici les travaux se feront par une réhabilitation et un renforcement de la chaussée existante. Sur le trajet débouchant à la station d’essence Tradex du quartier Boko, sera crée d’ici 2016, une route à 2×1 voies de transit et 2×2 voies de desserte en sens unique. Soit au final, une infrastructure routière de 6 voies surmontées d’un giratoire. En ressortant jusqu’au pont de la Dibamba, il sera aussi question d’une réhabilitation et d’un renforcement de la chaussée.
Le coût de réalisation des travaux est d’environ 50,599 milliards de F CFA pour une longueur totale de 19,2 kilomètres de route. La prise en compte des aspects sociaux du projet s’élève à 2,960 milliards de F CFA. Pour le volet du respect des mesures environnementales techniques, il est supporté par l’entreprise en charge de la construction de l’infrastructure.
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